Stade Gaston Peyrille: chronique d’un abandon qui fait honte à Bitam
Par/Fabrice Guitrie À trois semaines du lancement du championnat, le stade Gaston Peyrille offre un visage qui serre le cœur et interroge les consciences. Ce qui devrait être un lieu de fierté, de rassemblement et de ferveur populaire ressemble aujourd’hui à une enceinte laissée pour compte, comme oubliée des priorités, loin des discours officiels évoquant des travaux et une remise à niveau. Sur place, le constat est implacable. Les hautes herbes ont repris leurs droits autour et à l’intérieur de l’enceinte. Les tribunes, délavées par le temps et la pluie, portent les stigmates d’un long abandon. La peinture s’écaille, les murs sont noircis, et de nombreuses chaises sont cassées, arrachées ou tout simplement inexistantes. Les gradins donnent une impression de vétusté avancée, accentuée par la saleté et l’absence visible d’entretien régulier. La pelouse elle-même, censée être le cœur battant du stade, présente une coupe irrégulière, par endroits trop haute, ailleurs presque rasée, ...