Sports de combat: Crésant Pambo rétablit la vérité et défend l’honneur du CNOG et de son collaborateur Mounir Barbouchi

Par/Fabrice Guitrie

Ces derniers jours, un article pour le moins tendancieux a circulé dans la presse sportive nationale, accusant à tort le Comité National Olympique Gabonais (CNOG) et l’un de ses collaborateurs, le Français Mounir Barbouchi, d’« ingérence » dans la gestion de la sélection des athlètes de la Fédération Gabonaise de Taekwondo (Fégatae). Des propos qui, selon le président du CNOG, Crésant Pambo, relèvent davantage d’une mauvaise interprétation des faits que d’une véritable recherche de vérité. 

Une réunion technique mal interprétée

À la demande de la Fégatae, une réunion conjointe CNOG-Fégatae s’est tenue récemment afin d’harmoniser les critères de sélection des athlètes appelés à représenter le Gabon aux Jeux Africains de la Jeunesse, prévus en décembre prochain à Luanda (Angola).

L’objectif était clair, s’assurer que le Gabon envoie ses meilleurs athlètes, capables de hisser haut le drapeau national sur le plan continental.

Contrairement à ce qui a été relayé, Mounir Barbouchi n’a jamais prétendu se substituer à la Direction Technique Nationale (DTN) ni aux entraîneurs de la Fégatae. Son rôle, en tant que conseiller technique du CNOG mis à disposition par la France, consiste à veiller à la conformité des sélections avec les critères olympiques internationaux et à accompagner les fédérations dans une logique de performance. Dans cette réunion représentant le président du Comité National Olympique Gabonais son expertise était la bienvenue.

« Nous ne choisissons pas à la place des fédérations. Nous analysons les propositions en nous basant sur des données objectives, le classement, les entraînements, comment sont faites les sélections, les performances récentes et la possibilité de médailles », a tenu à préciser Crésant Pambo.

Le CNOG prône la transparence et l’efficacité

Le CNOG, garant du bon fonctionnement du mouvement olympique national, rappelle qu’il agit dans un esprit de collaboration et non de confrontation. L’institution n’a qu’un seul but : permettre au Gabon de performer sur la scène africaine en sélectionnant les meilleurs des meilleurs sans aucune faveur ni proximité avec quiconque.

Pour cela, le président Pambo affirme avoir demandé à la Fégatae de présenter les athlètes les mieux classés, à jour de leur licence et répondant aux critères d’âge exigés par les Jeux Africains de la Jeunesse. Une étape nécessaire avant que le CNOG, en lien avec le ministère des Sports, ne valide la délégation finale.

« Ce que nous voulons, ce sont des résultats, pas des querelles internes. Nous voulons des athlètes médaillables, encadrés par des techniciens compétents. C’est notre responsabilité devant la Nation », a martelé le président du CNOG.

Une attaque injustifiée contre un professionnel respecté

Les attaques personnelles contre Mounir Barbouchi, traité à tort de « colon », ont particulièrement indigné le CNOG. Crésant Pambo a dénoncé « un dérapage grave et contraire aux valeurs olympiques », rappelant que la discrimination et les attaques ad hominem sont proscrites dans le mouvement sportif.

Mounir Barbouchi est un coopérant français expérimenté, passé par les structures olympiques du Maroc et de la France, reconnu pour son professionnalisme et son expertise technique. Son rôle au CNOG est avant tout de conseiller, d’appuyer les fédérations et de contribuer à la montée en compétence du sport gabonais.

« Il est inadmissible qu’un collaborateur étranger venu en appui technique soit publiquement insulté alors qu’il travaille dans le strict respect des textes et des instructions du Comité », a déclaré Crésant Pambo. 

Pour un retour à la sérénité et à l’éthique

Le CNOG appelle à la retenue, à la responsabilité et au respect mutuel entre acteurs du sport gabonais. Les divergences de point de vue sont légitimes, mais elles doivent se régler dans le cadre du dialogue institutionnel, non par des règlements de comptes médiatiques.

« Notre priorité, c’est la performance du sport gabonais. Nous devons cesser les polémiques et nous concentrer sur la préparation des Jeux. Le pays attend des résultats, pas des divisions », a conclu Crésant Pambo, invitant la Fégatae à renouer le dialogue pour le bien du taekwondo national.

Loin des accusations infondées relayées dans la presse, le CNOG et son collaborateur Mounir Barbouchi ont agi dans le strict respect de leurs prérogatives. Leur démarche, orientée vers l’efficacité et la recherche de médailles, s’inscrit dans une vision claire : celle d’un Gabon sportif organisé, uni et tourné vers la performance.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Gabon: L'opportunisme des présidents des fédérations sportives.

Handball-Crise à Kigali: Oligui Nguema ordonne le retour de la délégation gabonaise