USB : Manigances, coups de force annoncés et appétits financiers la vérité sur une crise fabriquée
Par / Fabrice Guitrie
À l’Union Sportive de Bitam (USB), une série de manœuvres obscures tente depuis plusieurs jours de fragiliser la stabilité retrouvée du club sous la conduite du président Billy Bendo Edo. Les belligérants, déjà identifiés pour leur gestion chaotique par le passé, s’apprêteraient selon plusieurs sources crédibles à orchestrer un coup de force. L’un des leviers envisagés consiste à pousser un neveu de René Ndemezo à publier une déclaration publique en leur faveur, dans l’espoir de semer le doute et de légitimer leurs ambitions personnelles.
Mais cette tentative de manipulation est vouée à l’échec. Non seulement le président Billy Bendo Edo bénéficie du soutien total de la direction du club, des supporters et des instances du football gabonais, mais l’engagement contractuel signé par René Ndemezo lui-même document faisant foi demeure clair, ferme et irréversible. Ce mandat de quatre ans avait d’ailleurs conditionné l’investissement personnel du président actuel, qui a porté l’USB durant toute la phase retour du championnat en puisant strictement dans ses fonds personnels, sans aucun appui de ceux qui se positionnent aujourd’hui en donneurs de leçons.
La vérité, c’est que l’ensemble des instances du football, parfaitement informées de la situation, reconnaissent et valident pleinement la mandature en cours. Rien, absolument rien, ne peut être remis en cause par une déclaration opportuniste, encore moins par une prise de position téléguidée.
En observant de plus près les motivations des contestataires, l’enjeu apparaît brutalement simple : l’appât du gain. Ces derniers ne cachent plus leur impatience face à la subvention à venir, qu’ils guettent comme une manne à exploiter. L’année dernière déjà, ils avaient dilapidé les fonds du club à des fins strictement personnelles, sans jamais en justifier l’usage ni en faire bénéficier la structure sportive censée en être la destinataire.
Leur récente réunion, dont le rapport circule désormais, confirme d’ailleurs un amateurisme déconcertant. Ils ont produit un prétendu budget prévisionnel composé exclusivement de dépenses, sans la moindre projection de recettes, sans stratégie sportive, sans vision de développement. Leur seul horizon financier semble être la subvention attendue, qu’ils espèrent capter pour « régler leurs problèmes personnels ». Cette manière irresponsable de gérer un club de football démontre à quel point ils sont étrangers aux exigences modernes de gouvernance sportive.
Pendant ce temps, l’USB avance, progresse, et se reconstruit. Et cela, grâce au travail silencieux mais déterminé de son président Billy Bendo Edo, qui a assuré seul le financement de la phase retour du championnat. Loin des intrigues, loin des promesses creuses, loin des manipulations familiales et des coups de force improvisés, il agit. Et c’est précisément ce que redoutent ceux qui, incapables de bâtir, ne savent que convoiter.
L’USB n’est pas à vendre, et encore moins à sacrifier sur l’autel des intérêts personnels. Les Bitamois l’ont compris, les supporters l’ont exprimé, les instances du football l’ont acté. Et aucune manigance, aussi bruyante ou maladroite soit-elle, ne pourra inverser cette réalité.


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