Crépin Chamfort monte au créneau: « Lozosport assume son soutien à Pierre Alain Mounguengui pour une transition apaisée »
Par/Fabrice Guitrie
Le président de Lozosport, Crépin Chamfort comme celui de Dikaki, est sorti de son silence face à ce qu’il qualifie de « nuisances sonores et visuelles » observées sur les réseaux sociaux à l’encontre du candidat Mounguengui Pierre Alaini (MPA). Dans une déclaration ferme, le patron de Lozosport a tenu à réaffirmer publiquement le soutien de son club à celui qu’il considère comme « l’homme de la situation » pour redresser le football national avec l'ensemble des acteurs qui peuvent apporter une aide.
Pour le patron de Lozosport, les critiques virulentes relayées en ligne ne doivent pas faire perdre de vue l’essentiel, la nécessité d’un changement réel dans la gouvernance du football. Selon lui, le changement tant réclamé par certains acteurs des réseaux sociaux et de la rue ne saurait se limiter à un simple renouvellement des visages, mais doit surtout reposer sur la capacité d’un dirigeant à transformer durablement les pratiques.
Crépin Chamfort explique que c’est sur la base des engagements pris par Pierre Alain Mounguengui devant les dirigeants de clubs que Lozosport a décidé d’apporter son accompagnement à sa candidature. Il estime que ce mandat annoncé comme le dernier du dirigeant à la tête de la Fédération gabonaise de football constitue une opportunité pour organiser une transition maîtrisée et structurée.
Le président de Lozo assume pleinement ce positionnement, qu’il dit guidé par un sens de responsabilité et par des valeurs culturelles profondément ancrées. Faisant référence à l’éducation bantoue, il évoque l’image d’une transmission du pouvoir dans le respect des équilibres, estimant qu’un passage de témoin ordonné vaut mieux qu’une conquête brutale susceptible d’engendrer des tensions durables.
Dans cette logique, Lozosport affirme ne pas vouloir s’inscrire dans une dynamique de rupture conflictuelle. Au contraire, le club revendique son soutien à Pierre Alain Mounguengui comme un choix réfléchi, visant à favoriser une transition apaisée à l’horizon des quatre prochaines années.
Cette prise de parole intervient dans un climat particulièrement animé autour des enjeux électoraux du football national, où les positions des dirigeants de clubs continuent d’alimenter le débat public et les discussions sur l’avenir de la gouvernance sportive au Gabon.

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